Choisir le paradis…

Recevoir le grand mystère d’amour…

Chers paroissiens,

Jésus-Christ, le Fils de Dieu Sauveur des hommes, est le grand mystère d’amour que nous pouvons recevoir de nos yeux mortels…

Jésus naît à Bethléem, la maison du pain, lui, le pain vivant, descendu du Ciel, pour la nourriture des élus. Il naît au milieu des ténèbres de la nuit et des glaces de l’hiver, parce qu’il venait éclairer ceux qui étaient assis dans l’ombre de la mort.

Jésus vient à la conquête des âmes et il se cache sous les voiles de l’amour. Il veut établir son règne dans les âmes, mais rien d’éclatant n’annonce sa présence. Son triomphe, dans l’Eucharistie, c’est de vaincre les sens de l’homme par la conquête de son cœur, et non de vaincre son cœur en éblouissant ses sens. Aussi reste-t-il toujours caché pour ces derniers de la manière la plus impénétrable. Il y a une prière, intérieure, qui est sans relâche : c’est le désir. (St Augustin, sur le Ps 37)

Ton désir est continuel ? Alors ton cri est continuel. Tu ne te tairas que si tu cesses d’aimer. La charité qui se refroidit, c’est le cœur qui se tait ; la charité qui brûle, c’est le cœur qui crie. Si la charité dure toujours, tu cries toujours ; si tu cries toujours, tu désires toujours ; si tu désires, c’est au repos que tu penses.

Notre vie entière repose sur cette réponse que nous apportons chaque jour par la prière et par notre vie aux engagements de notre baptême. Ne laissons plus l’esprit du monde étouffer ce qui nous fait vivre. Et demandons pour nos enfants la grâce de la délivrance des liens du péché…

Le voyage des Mages sous la conduite de l’étoile montre la douceur de la providence divine : ils ne connaissaient pas le lieu où était le Roi qu’ils allaient chercher. Dieu leur donne pour guide de leur voyage, l’étoile miraculeuse, qu’ils avaient vue en Orient. Heureux celui qui peut imiter leur exemple, qui ne parle que du ciel, qui soupire continuellement auprès de Jésus Sauveur !

Pour cela, allons à Dieu, allons à notre centre et, quelles que soient les difficultés qui se présentent, ayons confiance en sa bonté, essayons de nous abandonner !

Devant tant de détresse, et tant de combats – nous les voyons autour de nous – dans nos familles et dans notre pays, si nous avons des yeux pour voir, souvenons-nous que nous pouvons éclairer notre prochain par notre bon exemple, et servir d’étoile pour l’amener à Jésus et Marie.

Bonne et Sainte Année 2026

Avec notre dévouement sacerdotal

Je vous bénis,                                                                         Abbé Renaud de La Motte,

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